« Ah les huiles essentielles…. Rien de mieux pour soigner un petit rhume ou se détendre de manière naturelle et douce tu ne crois pas ? Leurs propriétés sont tellement fabuleuses qu’on en mangerait ! Oh mais…. C’est quoi cette plaque rouge ? Mais ça brûle !!!! Quelle est cette arnaque ? On m’aurait donc menti ?!! »

Tu l’as sans doute compris : les huiles essentielles ne sont pas sans danger.

Souvent dans les livres, sur les blogs ou les groupes dédiés, on ne parle que de leurs bienfaits. Issus de la distillation des plantes, ces innocents petits flacons renferment un cocktail explosif de molécules chimiques extrêmement concentrées qui, lorsqu’elles sont mal employées, peuvent présenter des risques de toxicité pour l’organisme.

A titre d’exemple, une seule goutte d’huile essentielle de Menthe poivrée équivaudrait à 6 bols de tisane !

Chaque année, le nombre d’intoxication aux huiles essentielles (particulièrement chez les enfants) augmente de façon régulière, et ce depuis les années 2000. Dans les Hauts de France, 73% des personnes concernées par un empoisonnement étaient des enfants de moins de 15 ans, dont 60% avaient entre 1 et 4 ans.

Alors les huiles essentielles sont-elles vraiment douces ?

Et quels sont les précautions d’emploi à connaître pour éviter tout danger ?

Vérifie la présence de molécules toxiques dans l’huile essentielle utilisée

La puissance des huiles essentielles est à l’origine même de leur action très efficace sur l’organisme. Cependant, certaines molécules peuvent présenter des risques de toxicité qu’il est important de connaître. La composition biochimique de ton huile essentielle est donc à vérifier pour éviter tout risque d’intoxication. (Ce serait quand même dommage…)

Risque de toxicité dermocaustique

Les huiles essentielles riches en phénols (Carvacrol, Thymol), en aldéhydes « aromatiques », et en aldéhydes terpéniques peuvent entraîner des irritations, voir des brûlures sur la peau et plus encore sur les muqueuses.

Précautions d’emploi  : Dilue systématiquement ces huiles essentielles à 10 % minimum dans de l’huile végétale avant application (soit 40 gouttes (1 ml) d’huile essentielle pour 10 ml d’huile végétale), et utilise-les sur des surfaces de peau réduites et localisées. Évite les zones sensibles comme les muqueuses, les tempes, les globes oculaires et les parties génitales.

Liste des huiles essentielles dermo-caustiques les plus utilisées 

Ail (Destructrice du tissu)  Muscade
Ajowan  Myrte citronnée
Basilic  Myrte verte
Bergamote  Oignon (Destructrice du tissu)
Cannelle (écorce)  Orange Douce
Cardamome  Origan Compact
Ciste  Origan d’Espagne
Citron  Origan Vert
Clou de Girofle  Pamplemousse
Cyprès de Provence  Pin Douglas
Encens  Pin Sylvestre
Estragon  Poivre Noir
Galbanum  Romarin à Cinéole
Genévrier  Sapin Baumier
Gingembre  Sarriette des montagnes
Lemongrass  Térébenthine
Mandarine Verte  Thym à feuilles de Sarriette
Mélisse  Thym à Thymol
Menthe poivrée  Verveine Exotique
Moutarde (Destructrice du tissu)  Verveine Odorante

Risque de photosensibilisation

Lors d’une exposition solaire, certaines huiles essentielles riches en coumarines (furano et pyrano-coumarines) peuvent entraîner, en usage externe, et plus rarement par voie interne, des rougeurs voire des cloques au niveau de la peau lors d’une exposition au soleil.

Ces composés se retrouvent principalement dans les essences de zestes d’agrumes (huiles essentielles de citron, bergamote, pamplemousse, orange douce…) et chez certaines Apiacées.

Précautions d’emploi : Évite toute exposition au soleil après utilisation de l’une de ces huiles essentielles. Conserve une durée minimale de 2 h avant toute exposition au soleil après chaque utilisation.

Liste des huiles essentielles photosensibilisantes les plus courantes

Angélique Khella
Bergamote Livèche
Camomille Matricaire Mandarine Verte
Cannelle (écorce) Orange Douce
Céleri Pamplemousse
Citron Verveine Odorante
Fenouil Doux

Risque de toxicité hépatique

Hépato… quoi ? Une huile essentielle dite hépatotoxique signifie qu’elle peut être toxique pour le foie. Ce risque concerne les huiles essentielles dont la composition biochimique contient plus de 50 % de phénols (comme le Carvacrol, l’Eugénol, le Thymol, ou le Menthol) pouvant altérer les cellules du foie lors d’usage prolongé par voie orale (plus de trois mois) et/ou à de fortes doses (>10 gouttes par jour).

Précautions d’emploi : Évite l’usage de ces huiles essentielles sur des personnes ayant des antécédents hépatiques tels que : cirrhose, hépatite, insuffisance hépatique, déficience en enzyme G6PD… Une consultation médicale sera indispensable avant toute utilisation dans ces cas précis. Utilise ces huiles essentielles uniquement sur de courtes périodes (3 à 4 jours) et à de faibles doses (6 à 8 gouttes maximum par jour).

Liste des huiles essentielles hépatotoxiques

Ajowan Origan d’Espagne
Cannelle (écorce) Origan Vert
Clou de Girofle Romarin à Camphre
Coriandre Graine Sarriette des montagnes
Khella Sauge à Feuilles de Lavande
Lavande Stoechas Serpolet
Muscade Thym à feuilles de Sarriette
Origan Compact Thym à Thymol

Risque de toxicité rénale

Certaines huiles essentielles sont connues pour être néphrotoxiques, c’est-à-dire qu’elles sont susceptibles d’enflammer et d’altérer le système rénal.

Ce risque de toxicité n’apparaît que lors d’un usage prolongé et à de fortes doses (> à 10 gouttes par jour), en présence d’huiles essentielles contenant un taux important de monoterpènes (particulièrement l’alpha-pinène).

Précautions d’emploi : Évite l’usage de ces huiles essentielles sur des personnes ayant des antécédents rénaux. Une consultation médicale sera indispensable avant toute utilisation dans ces cas précis.  Utilise ces huiles essentielles sur de courtes périodes (3 à 4 jours) et à faible dose (6 à 8 gouttes maximum par jour). 

Liste des huiles essentielles néphrotoxiques

Aneth Pin Sylvestre
Cyprès de Provence Pin maritime
Genévrier commun Sapin Baumier
Menthe Poivrée Sapin de Sibérie
Mandarine Verte Santal
Pin Douglas Térébenthine

Risque de toxicité nerveuse

La présence de Cétones monoterpéniques (comme la Menthone, la Carvone, la Verbénone, le Camphre) et de certains oxydes terpéniques (1,8 cinéole, alpha-pinène, béta-pinène, alpha-terpinène) dans les huiles essentielles peuvent entraîner une altération du système nerveux.

Le risque augmente principalement lors d’une utilisation prolongée ou à forte dose de ces huiles essentielles. Le risque varie également selon la voie d’administration employée (la voie interne présentant plus de risque).

Ce risque a par ailleurs donné lieu au retrait de la vente au public d’une série d’huiles essentielles, disponibles uniquement sur prescription médicale. Actuellement, 15 huiles essentielles sont interdites à la vente libre.

Précautions d’emploi  : Évite absolument l’usage des huiles essentielles à cétones chez les personnes épileptiques, les femmes enceintes ou allaitantes, et chez les enfants en bas âge (moins de 3 ans). Utilise ces huiles essentielles sur de courtes périodes (3 à 4 jours), et aux doses recommandées (6 à 8 gouttes maximum par jour).

Liste des huiles essentielles neurotoxiques

Aneth Menthe Poivrée
Armoise herbe blanche Menthe Verte
Chénopode ou ansérine vermifuge Muscade
Boldo Myrte citronnée
Carvi Romarin à Camphre
Cèdre de l’Atlas Romarin à Cinéole
Coriandre Graine Romarin à Verbénone
Curcuma Santoline
Eucalyptus Globulus Sauge à Feuilles de Lavande
Fenouil Doux Sauge officinale
Lavande Aspic Tanaisie Annuelle
Lavande Stoechas Thym à Thymol
Menthe des Champs Thuya

Risque d’allergie

De nombreuses huiles essentielles présentent des molécules potentiellement allergisantes (dépendamment de la sensibilité de chaque personne).

Certaines molécules sont notamment connues pour être à l’origine de réactions allergiques comme le limonène, le linalol, le géraniol, les citrales ou encore les lactones sesquiterpéniques qui peuvent entraîner des dermites bulleuses après application sur la peau.

Notons qu’un usage prolongé d’une même huile essentielle peut également favoriser l’apparition de l’allergie chez un sujet non allergique auparavant.

Afin de prévenir ce désagrément, il vaut ainsi mieux utiliser les huiles essentielles ponctuellement pour agir efficacement sur une pathologie et effectuer des pauses dans leur utilisation (en complétant avec une thérapie plus adaptée à un usage prolongé pour des problèmes chroniques par exemple, comme la phytothérapie ou l’homéopathie).

Précautions d’emploi   : Avant toute nouvelle utilisation d’une huile essentielle, procède à un test cutané : pose une goutte au creux de ton coude et attends 24 h pour vérifier la présence éventuelle d’une réaction. Évite de faire ce test avec les huiles essentielles dermocaustiques qui entraîneraient une réaction d’échauffement de la peau, faussant ainsi le test d’allergie. Fais attention à l’usage de ces huiles essentielles chez les personnes au terrain allergique ou asthmatiques. Si tu est allergique à une famille botanique en particulier (Apiacées par exemple), évite toutes les huiles essentielles de cette famille.

Liste des huiles essentielles potentiellement allergisantes 

Aneth Mandarine Verte
Angélique Massoia (Réservée à l’usage médical)
Bergamote Mélisse
Bergamote sans bergaptène Myrte citronnée
Cajeput Orange Douce
Cannelle (écorce) Origan Compact
Citron Origan d’Espagne
Clou de Girofle Palmarosa
Coriandre Graine Pamplemousse
Géranium Rosat Térébenthine
Inule Odorante Tee trea
Laurier Noble Verveine Exotique
Lavande officinale Verveine Odorante
Lemongrass

Risque sur le système hormonal

Certaines huiles essentielles contiennent des composés aromatiques (Sesquiterpénols et Diterpénols) dont la structure moléculaire est capable de mimer certaines hormones naturelles comme les oestrogènes produites par les ovaires (effet oestrogen-like), la cortisone (cortison-like) ou d’autres hormones produites par le système endocrinien (hormon-like).

L’utilisation de ces huiles essentielle est à double tranchant :

Elles peuvent contribuer à réguler l’action du système hormonal sur l’organisme, apportant ainsi leurs bénéfices durant les périodes de règle ou de ménopause, ainsi qu’en cas de diabète.

Elles peuvent aggraver le cas de personnes souffrant de pathologies hormono-dépendantes ou de fibrome. Un avis médical sera donc de mise avant tout usage de ces huiles essentielles dans ces cas très précis.

Précautions d’emploi  : Ces huiles essentielles sont à proscrire pour les femmes enceintes, les jeunes enfants et les personnes atteintes d’un cancer hormono-dépendant ou de fibrome. En cas de doute, consulte ton médecin.

Liste des huiles essentielles à l’effet hormon-like

Effet Homon-like Effet Cortison-like
Ciste Eucalyptus Smithii
Cyprès de Provence Galbanum
Genévrier Hélichryse de Madagascar
Myrte Rouge Hélichryse Italienne
Thym à thujanol Lédon du Groenland
Verveine Odorante Lentisque Pistachier
Effet Oestrogen-like Livèche
Basilic Mandarine Verte
Cade Marjolaine à Coquilles
Camomille Sauvage Menthe Verte
Camomille Matricaire Myrte verte
Cèdre de l’atlas Néroli
Criste Marine Orange Douce
Fenouil Doux Origan Compact
Hélichryse de Madagascar Origan d’Espagne
Menthe Poivrée Origan Vert
Menthe Verte Pamplemousse
Muscade Pin Douglas
Nard de l’Himalaya Pin Sylvestre
Niaouli Poivre Noir
Patchouli Pruche
Sauge Sclarée Romarin à Camphre
Effet Cortison-like Romarin à Cinéole
Aneth Romarin à Verbénone
Angélique Sapin Baumier
Bergamote, Bergamote sans bergaptène Sapin de Sibérie
Cajeput Sarriette des montagnes
Camomille sauvage Saro
Carvi Sauge à Feuilles de Lavande
Ciste Tanaisie Annuelle
Citron Tea Tree
Coriandre Graine Térébenthine
Criste Marine Thym à feuilles de Sarriette
Encens Thym à Thymol
Epinette Noire Verge d’Or
Eucalyptus Globulus

 

Choisis une voie d’administration et une zone d’application appropriées

La voie d’application n’est pas anodine, et doit être choisie soigneusement selon l’action souhaitée.

En aromathérapie, il existe deux grandes voies d’application des huiles essentielles : La voie externe ET la voie interne.

Pour chacune, il existe des précautions d’emploi à respecter pour ne pas avoir de mauvaises surprises !

La voie externe

En diffusion aérienne : par inhalation directe, en diffusion sèche ou humide ?

En inhalation directe (type bol d’eau chaude ou inhalateur), évite les huiles essentielles irritantes, et ne prolonge pas l’inhalation au-delà de 10 minutes.

Fais attention à la présence de personnes asthmatiques, de femmes enceintes ou d’enfants en bas-âge avant de diffuser des huiles essentielles dans une pièce.

Renseigne-toi bien auparavant, et choisis des huiles essentielles adaptées (ou mieux, n’en utilise pas du tout !)

En application cutanée : pure ou diluée ?

Les huiles essentielles sont capables de traverser très rapidement l’épiderme pour pour se diffuser dans le sang, agir sur un organe lésé ou le système nerveux. Certaines huiles essentielles peuvent être appliquées pures sur la peau (comme la Lavande fine, le Tee Tee trea ou le Ravintsara), mais pas toutes !

Les huiles essentielles dermocaustiques et photosensibilisantes doivent être absolument diluées avant application. Dans de l’eau ? SURTOUT PAS ! Les huiles essentielles ne PAS hydrosoluble !

Le mieux reste donc de mélanger quelques gouttes dans un diluant adapté comme une huile végétale qui sera par ailleurs mieux capable de traverser l’épiderme que l’eau et d’entraîner avec elle les molécules actives de l’huile essentielle. Tu pourras ainsi profiter des bienfaits de l’huile essentielle conjuguée à celle de l’huile végétale.

Sache cependant que toutes les huiles végétales ne possèdent pas les mêmes capacités de diffusion dans l’organisme. Leur choix sera donc déterminant pour améliorer l’efficacité du remède, selon l’action recherchée ou l’organe visé.

Précautions d’emploi  : Avant toute utilisation, procède au test d’allergie (cf plus haut). N’applique jamais d’huile essentielle pure sur les zones sensibles du corps (muqueuses, globes oculaires, tempes, parties génitales…), et ne mets JAMAIS d’huile essentielle (même diluée) dans le conduit auditif.

En dilution dans le bain 

Comme j’ai pu te le mentionner plus haut, il est fortement déconseillé de mettre de l’huile essentielle pure directement dans ton bain. Non soluble dans l’eau, l’huile essentielle va se propager à la surface en formant une fine pellicule. Le contact direct avec ta peau et tes muqueuses sur une très grande surface de ton corps pourrait ainsi s’avérer catastrophique.

Préfère diluer l’huile essentielle dans un dispersant comme du miel, du blanc d’œuf ou du lait en poudre à raison d’1 part d’huile essentielle pour 4 part de dispersant avant de verser ton mélange dans l’eau du bain (et de profiter de ton instant cocooning en toute sérénité).

La voie interne

En ingestion : pure ou diluée ?

Dans le cas d’une ingestion par voie orale, certaines huiles essentielles peuvent être utilisées pures directement sous la langue. Mais encore une fois, PRUDENCE !

N’utilise QUE des huiles essentielles alimentaires reconnues (Lavande fine, Citron) que tu connais, et ne mette qu’une seule goutte sous la langue pour obtenir une action très rapide.

Pour toutes les autres, préfère utiliser un comprimé neutre, un morceau de mie de pain, une cuillère de miel ou d’huile végétale sur lesquels tu pourras y déposer 1 à 2 gouttes d’huile essentielle par prise (à renouveler maximum 3 fois par jour).

Ayant pu tester personnellement les huiles essentielles de Palmarosa, de Clou de Girofle et de Cannelle pures en ingestion, crois-moi, je te le déconseille, à moins d’avoir un penchant masochiste. Non je ne suis pas masochiste….

Précautions d’emploi  : Évite toute administration d’huile essentielle par voie orale chez des enfants de moins de 5 ans. Proscris tout usage d’huiles essentielles à cétones neurotoxiques par voie orale.

Respecte la dose journalière !

« Tout est poison, rien n’est poison : c’est la dose qui fait le poison. » Paracelse

Et cela vaut aussi pour l’aromathérapie.

Afin de bénéficier de toutes les propriétés de nos chers huiles essentielles sans risque d’intoxication, il est donc important de ne pas dépasser la dose….

Pour un adulte normal, la dose conseillée maximale journalière s’élèverait donc à 250 mg/j, soit entre 8 à 10 gouttes d’huiles essentielles quotidiennes cumulées, que ce soit par voie interne ou externe.

Mais il y a un hic….

Car en plus de l’usage thérapeutique ou de bien-être s’ajoute l’usage des produits fait maison… Et il devient dès lors très facile d’être en contact avec une dose astronomique d’huile essentielle en cumulant plusieurs usages dans une même journée sans même s’en rendre compte.

La dose critique peut donc être vite dépassée, sans parler du risque que ton organisme sature face à la sur-sollicitation des molécules et que ton système endocrinien s’emballe et développe des allergies…

Donc il faut rester parcimonieux(se) dans ton usage au quotidien !

Que faire en cas d’empoisonnement aux huiles essentielles ? Les gestes de premiers secours

Si jamais tu commences à ressentir ces symptômes :

  • Irritation des muqueuses de la bouche ;
  • Nausées ;
  • Vomissements ;
  • Diarrhée ;
  • Convulsions ;
  • Problèmes respiratoires ;
  • Réaction allergique ;
  • Irritation de la peau, démangeaison, brûlure.

Contacte immédiatement ton médecin ou le Centre Antipoison régional (permanence 24h/24, 7j/7).

Puis en attendant un avis médical :

  • Ne fais pas vomir la personne en cas d’ingestion massive. Fais-lui prendre une cuillère à soupe d’huile végétale, d’argile ou de charbon végétal (surtout pas d’eau, de jus de fruit, de soda ou de café) ;
  • Applique rapidement un corps gras (huile végétale, beurre, crème fraîche) en cas de réaction après application cutanée sur une muqueuse fragile, les globes oculaires ou sur la peau, puis éponge avec du papier absorbant ou un linge sec. Recommence l’opération jusqu’à disparition de la sensation douloureuse.

Enfin pour finir cet article, n’oublie pas de toujours choisir des huiles essentielles de QUALITE , labellisées biologique et 100% pures et naturelles pour ton utilisation thérapeutique.

 

Télécharge la fiche récap ” les dangers et les risques des huiles essentielles” pour ne rien oublier

 

Références bibliographiques : 

https://www.francetvinfo.fr/sante/soigner/huiles-essentielles-le-nombre-dintoxications-en-hausse_2098229.html

https://www.centreantipoisons.be/autre/les-huiles-essentielles-sont-elles-dangereuses

https://www.compagnie-des-sens.fr/dangers-potentiels-huiles-essentielles/

60 Millions de Consommateurs (2018, août.). « Doser les huiles essentielles ». 60 Millions de Consommateurs, n°126S, p.42.